AVERTISSEMENT !

En se référant à la loi n° 79-1150 du 29 décembre 1979 [publié au JORF du 30 décembre 1979],
de l'article 12 du décret n°82-220 du 25 février1982, il ressort que :
La ville de Bourges se doit de fournir au minimum 48m² de surface d'affichage répartie
équitablement sur les quartiers. Chaque panneau ne doit pas être éloigné de plus de 1000 m
de l'habitant le plus excentré du quartier ; dans le cas contraire un doublement du panneau
doit être fait (minimum 4 m²) !
C'est pourquoi, pour l'instant, nous nous autorisons à afficher ce journal sur les murs de la
ville qui se refuse jusqu'ici à se doter de lieux d'expression libre !


Une censure qui ne dit pas son nom

Depuis avril 2008, ayant un élu au conseil municipal, nous avons droit dans ce journal à un encart d'expression libre. Libre, mais ... limité à 780 caractères espaces inclus, c'est-à-dire une centaine de mots. Autant dire presque rien, car comment exposer un problème et son analyse en cent mots ? Nous sommes donc réduits à simplifier à l'extrême nos propres idées, voire à nous autocensurer, et ce pour les raisons invoquées de « mise en page ». Qu'un problème purement matériel l'emporte sur l'expression démocratique est déjà gravissime en soi, mais surtout, il est trop facile de se réfugier derrière le problème en question alors qu'il s'agit au fond de volonté politique ! Mais visiblement, il reste encore beaucoup à réaliser à Bourges dans le domaine de l'expression libre, puisque, par exemple, le décret 82-220 du 25 février 1982 (relatif à la surface minimale que chaque commune doit réserver à l'affichage d'opinion) n'est toujours pas appliqué. Faisons respecter ce décret !